Une pépinière pour préserver notre biodiversité

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Mon parti pris, c’est d’apprendre aux gens à connaître les plantes indigènes. Pour moi, quand on apprend à connaître, on apprend à aimer et à respecter.
»
« Mon parti pris, c’est d’apprendre aux gens à connaître les plantes indigènes. Pour moi, quand on apprend à connaître, on apprend à aimer et à respecter. » - Roger Milutin.

C’est une oasis. Dans le jardin de Séverine d’Ans, à Solières près de Huy, tout pousse, de-ci de-là, avec pour seules règles, semble-t-il, celles de la nature. Des plantes aux longues tiges touffues ou formant de petits buissons ronds, des fleurs colorées où butinent des insectes à la tête empoussiérée de pollen, de minuscules pousses dans des bacs à semis, des arbres d’où pendent des cerises carminées et des noix encore vertes. Des variétés de nos contrées uniquement, mais dont on connaît pourtant peu le nom.

Oh bien sûr, il y a le coquelicot, la marguerite des champs et la mauve. Mais il y a aussi la centaurée jacée, dont la corolle violette hirsute rappelle celle du chardon et attire certaines espèces de bourdons et d’abeilles. Le silène enflé, dont les jeunes pousses ont un goût de petits pois frais. La campanule raiponce dont les feuilles se mangent en salade et les racines sont des carottes blanchâtres, fleur qu’une reine appréciait tellement déguster qu’elle prénomma ainsi sa fille.

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