Coronavirus: s’inspirant du cas asiatique, l’OMS recommande désormais le port du masque

Manifestation contre la loi sécuritaire imposée par Pékin, mercredi à Hong Kong
: policiers et protestataires n’ont pas oublié d’enfiler au préalable leur masque sanitaire...
Manifestation contre la loi sécuritaire imposée par Pékin, mercredi à Hong Kong : policiers et protestataires n’ont pas oublié d’enfiler au préalable leur masque sanitaire... - Reuters.

Dans les rues de Hong Kong, tout le monde porte le masque chirurgical. Certains ont investi dans les variantes haut de gamme, équipées d’une puce filtrante N95. D’autres ont choisi les versions ornées de motifs « Hello Kitty » ou « Mickey Mouse ». Depuis l’avènement du nouveau coronavirus, plus personne ne s’aventure dehors à visage découvert. Les quelques « expats » qui s’y sont essayés au début de la crise, récoltant des insultes et des regards sombres, se sont depuis pliés au diktat de la majorité.

Le port du masque n’est pourtant pas obligatoire, même s’il est fortement conseillé par les autorités sanitaires de la cité portuaire qui ont effectué une distribution généralisée de masques réutilisables en tissu début mai. Mais les stigmates laissés par SRAS, une autre épidémie de coronavirus qui avait infecté 1755 personnes et fait 299 morts à Hong Kong en 2003, sont profonds.

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