Formule 1: une saison plus courte et plus ouverte que d’habitude

Vettel (à gauche), ici avec Ricciardo, quittera Ferrari en fin de saison.
Vettel (à gauche), ici avec Ricciardo, quittera Ferrari en fin de saison. - Photo News.

Mi-mars en Australie, on vous aurait bien sûr parlé – et on va d’ailleurs encore le faire… – des ambitions de Lewis Hamilton pour un 7e titre mondial (comme Schumacher), à l’aube de ce qui s’annonçait alors comme la plus longue saison de l’histoire de la F1, riche de 22 Grands Prix. Des ambitions renforcées par des essais hivernaux parfaits, moins discrets en tout cas que ceux de Ferrari, et seulement contrebalancés par l’impatience et la consistance enfin avérée de Max Verstappen, dans la foulée d’une fin de saison 2019 en boulet de canon.

Trois bons mois plus tard, vu d’Europe, tout n’a pas radicalement changé. Hamilton et Mercedes paraissent toujours aussi solides, Verstappen encore un peu plus déterminé, et Leclerc désormais attendu comme la nouvelle star. Mais les conditions de cet « autre » début de saison ne sont plus les mêmes. D’abord, de la saison la plus longue, il ne devrait pas rester grand-chose. On risque bien de renouer avec l’une des plus courtes de l’histoire.

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