Des victimes des attentats de Bruxelles s’expriment sur le rapatriement des enfants belges en Syrie

Le vaste camp d’Al-Hol, situé près de la frontière irakienne, où se trouvent quelques dizaines d’enfants belges avec leurs mères.
Le vaste camp d’Al-Hol, situé près de la frontière irakienne, où se trouvent quelques dizaines d’enfants belges avec leurs mères. - Reuters.

Un an après un voyage dans les camps d’Al-Roj et d’Al-Hol, situés dans le nord de la Syrie sous la surveillance des forces kurdes, le Délégué général aux droits de l’enfant, Bernard De Vos, a réitéré vendredi son appel à sortir ces enfants de là. « Des enfants sont en train de pourrir dans ces camps sans nourriture, sans eau et avec la menace du coronavirus », a-t-il déclaré en présence de plusieurs invités du monde associatif, humanitaire, politique ou académique. 42 enfants belges sont actuellement situés dans ces camps. Tous ont moins de 10 ans, la majorité ayant moins de 5 ans. « Cela fait trois ans que nous essayons de convaincre les responsables politiques de rapatrier ces enfants, mais rien ne bouge », a regretté Bernard De Vos.

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