Wallimage: face au Covid, de l’oxygène pour le ciné

Léos Carax est l’un des réalisateurs qui viendra dépenser... un peu plus d’argent en Wallonie.
Léos Carax est l’un des réalisateurs qui viendra dépenser... un peu plus d’argent en Wallonie. - AFP.

Comme tous les secteurs culturels, le cinéma belge souffre depuis le début de la crise : les tournages ont été interrompus de mars à juin, et ils reprennent avec d’autant plus de difficulté que les sociétés d’assurance se défilent lorsqu’il s’agit d’assumer la couverture des tournages de cet été. Ce défaut de couverture a été partiellement résolu par le fonds d’impact St’Art de la FWB et la création d’un fonds de garantie de tournage, mais la solution est temporaire et ne couvre que l’été.

Par ailleurs, les sociétés de post-production devraient encaisser la crise avec un effet retard, en novembre, décembre 2020 et janvier 2021, à un moment où les droits passerelles et le chômage temporaire risquent de ne plus être d’actualité. Qui plus est, l’effondrement économique va provoquer quasi-inévitablement un effondrement des apports en tax shelter, dont le cinéma va souffrir, tout comme le théâtre.

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