Non, il n’y a pas de plan «retour», et c’est un scandale

Non, il n’y a pas de plan «retour», et c’est un scandale
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C’est comme si le gouvernement découvrait le 6 juillet que les vacances commencent le premier », nous déclare Philippe Devos, le chef urgentiste du CHC Liège. C’est très dur, mais ce qui est affligeant, et en fait extrêmement triste, c’est que c’est la réalité.

Il y a deux semaines, après le dernier Conseil national de sécurité (CNS), nous avions interrogé : « Mais qui va veiller sur nous cet été ? » Notre impression était que les gouvernements et le GEES nous disaient : « Salut et à la rentrée ! », après nous avoir enjoint de bien nous tenir à l’étranger ou à domicile. Ce jour-là, à la une, nous étions en fait déjà inquiets : « C’est la dernière fois qu’on s’entend avant septembre ? On communique comment d’ici là ? Et qui va tenir la boutique et regarder le baromètre de la contamination pendant qu’on sera en “congé”  ? Qui va appuyer sur le bouton rouge ou sur le bouton vert ? »

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