Andres Serrano: «Comme artiste, nous devons repousser les limites»

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XXVI-1
», Torture Series, 2015. © Andres Serrano Courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris/Brussels
« XXVI-1 », Torture Series, 2015. © Andres Serrano Courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris/Brussels - Andres Serrano Courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris/Brussels

Violemment attaqué dès la fin des années 80 pour certaines de ses images, Andres Serrano n’a jamais cessé de créer et de susciter les réactions les plus diverses. Il a photographié ses compatriotes américains après le 11 septembre, les membres du Ku Klux Klan, les sans-abri new yorkais, les pratiques sexuelles les plus variées à Amsterdam, l’univers de la torture, des nus à Budapest, des armes considérées comme objet de désir aux États-Unis, des religieux et religieuses à Venise et à Paris ou encore, tout récemment, l’île de Cuba où sa mère était née. Les Musées royaux des Beaux-Arts présentent un remarquable parcours à travers son œuvre, y compris ses séries les plus controversées. Et un tout nouveau travail sur les sans-abri de Bruxelles sur lequel nous reviendrons.

L’exposition s’intitule « Uncensored photographs ». Quel est votre rapport à la censure ?

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