Russie: le pouvoir s’acharne sur la presse

Ivan Safronov, derrière les barreaux de sa «
cage
», lors de sa comparution devant le tribunal, mardi à Moscou.
Ivan Safronov, derrière les barreaux de sa « cage », lors de sa comparution devant le tribunal, mardi à Moscou. - Reuters.

L’arrestation pour « trahison » du journaliste russe Ivan Safronov a indigné la presse libérale, ce mardi à Moscou. Le reporter, réputé pour sa couverture des questions spatiales et de défense, est accusé d’avoir « collecté et donné des secrets d’Etat sur la coopération militaire et technique, la défense et la sécurité de la Russie » à l’un des pays de l’Otan. Ivan Safronov risque jusqu’à vingt ans de prison.

« Ces accusations sont absurdes. Personne ne les croit. Ivan est connu de toute la profession pour ses compétences et son honnêteté », a confié au Soir l’un de ses collègues. « C’est l’un des meilleurs journalistes du pays. Et un vrai patriote », s’est indigné, dans une tribune, le journal Kommersant, le quotidien pour lequel Ivan Safronov a longtemps travaillé.

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