Coronavirus: dépistage de masse, le dilemme

La proportion d’asymptomatiques souligne l’importance du dépistage.
La proportion d’asymptomatiques souligne l’importance du dépistage. - reuters

Sous-estime-t-on le risque de propagation du virus par les personnes asymptomatiques ? Cette question devient centrale alors que des milliers de vacanciers s’apprêtent à mettre les voiles pour des lieux de villégiature où le virus n’est pas éteint. Autant de voyageurs qui n’ont aucune raison de se faire tester s’ils ne reviennent pas d’une zone rouge ou orange, là où de nouveaux foyers de contamination sont signalés. Pas plus que ceux qui restent au pays et qui se portent bien eux aussi.

Pourtant, comme le révèle une étude publiée par Nature et que met en évidence le Journal du Médecin, 42 % des personnes infectées sont « sans bruit ». Les chercheurs se sont penchés sur le premier décès enregistré en Italie. Le cas a été signalé en février dans la petite ville de Vo’ (Vénétie) où deux semaines de confinement avaient immédiatement été décrétées.

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