Quand le vin belge s’anoblit

Vanessa Vaxelaire est responsable avec son mari des vignes du Château de Bioul, dans le Namurois. Le couple va entamer la conversion de ses cultures en bio.
Vanessa Vaxelaire est responsable avec son mari des vignes du Château de Bioul, dans le Namurois. Le couple va entamer la conversion de ses cultures en bio. - Pierre-Yves Thienpont.

Reportage

Depuis quelques années, un nouveau phénomène secoue le monde de la vigne : l’arrivée de grandes familles nobles, souvent en possession de nombreuses terres. A l’heure où laisser son argent en banque ne rapporte plus rien, se diversifier et se lancer dans la viti/viniculture peut être un investissement rentable. Si pas dans l’immédiat, puisqu’il faut souvent attendre entre huit et dix ans pour arriver à l’équilibre, cela sert pour les générations futures. « J’avais envie de faire vivre autrement la propriété et le château, que mes enfants n’aient pas que des soucis. C’est plus qu’un investissement, c’est accrocher une propriété et sa famille à sa terre », explique Michel Verhaeghe de Naeyer, propriétaire du château de Bousval.

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