La crise du coronavirus lamine provisoirement les émissions de CO2 de la Belgique

La qualité de l’air dans nos villes, notamment à Bruxelles, s’est améliorée avec le confinement. Mais pourrait à nouveau se détériorer.
La qualité de l’air dans nos villes, notamment à Bruxelles, s’est améliorée avec le confinement. Mais pourrait à nouveau se détériorer. - Roger Milutin.

La crise du coronavirus entraînera un très sérieux trou d’air dans les émissions de gaz à effet de serre de la Belgique en 2020. C’est ce qui ressort des dernières perspectives économiques du Bureau du Plan. Selon les calculs des experts, les émissions de notre pays devraient plonger de 13 % entre 2019 et 2020, soit 15,5 millions de tonnes « d’équivalent-CO2  » (unité de mesure intégrant le potentiel de réchauffement des principaux gaz à effet de serre d’origine humaine). Cette chute est consécutive au violent coup de frein donné à l’économie. L’essentiel des « gains » d’émissions est enregistré dans la production d’énergie (-24 %) et les processus industriels (-27 %) ; dans une moindre mesure dans les transports (-9 %).

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