Les oubliés de la culture: les Fraylich, les aventuriers de l’éphémère

Pour l’heure, il reste à Marc et Marie-France la compagnie domestique de leurs marionnettes, masques et peluches. Un festival de couleurs, planqué dans la grisaille de Merchtem.
Pour l’heure, il reste à Marc et Marie-France la compagnie domestique de leurs marionnettes, masques et peluches. Un festival de couleurs, planqué dans la grisaille de Merchtem. - Roger Milutin.

Reportage

C’est une petite maison ordinaire, sans histoires, presque tristounette, du Brabant flamand. Il pleuvine. On sonne à la porte, le cœur à marée basse. La porte s’ouvre et, paf !, un tsunami de couleurs nous inonde. Un grand type rigolard, à la chemise rose et à la houppe tintinesque nous tend une main franche. « Bienvenue ! » Derrière lui, une femme encore plus colorée, des fleurs et un croco dans les cheveux, un exotisme jungle sur ses vêtements… et un badge sur la poitrine, où l’on peut lire « Mon fils a une belle bite » (sic). « Quand on me voit, souvent, les gens pensent “Qu’est-ce que c’est, cette folle ?” J’assume ! Je suis là pour donner du sourire », clame celle qui pourrait être une cousine de Jan Bucquoy.

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