Le difficile accouchement d’un Kosovo multi-ethnique

La plupart des villes du Kosovo ont affiché leur soutien au président Thaçi.
La plupart des villes du Kosovo ont affiché leur soutien au président Thaçi. - Louis Seiller.

Elles sont omniprésentes à Mitrovica nord. Les affiches bleues et blanches du Parti progressiste de Serbie (SNS) couvrent les murs de cette ville coupée en deux entre Serbes et Albanais du Kosovo. Lors des législatives du 21 juin dernier, le président serbe, Aleksandar Vucic, a mené campagne dans ces « enclaves » de l’ancienne province méridionale de Serbie. Et pourtant, cela fait douze ans que ce territoire de 1,8 million d’habitants a pris son indépendance, soutenue par les États-Unis et la plupart des pays européens. Sous l’impulsion d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron, et sous l’égide des diplomates de l’UE, le dialogue entre les dirigeants serbe et kosovar tente une difficile reprise ces jours-ci, dix-huit mois après son enlisement.

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