Lettre d’Europe: ces cinq points de pourcentage qui séparent l’Italie de l’objectif zéro émission

Les inondations à Venise en automne 2019 illustrent en Italie le phénomène du réchauffement climatique. Et malgré le péril qui règne sur la cité lacustre les autorités ne semblent pas prendre les mesures nécessaires.
Les inondations à Venise en automne 2019 illustrent en Italie le phénomène du réchauffement climatique. Et malgré le péril qui règne sur la cité lacustre les autorités ne semblent pas prendre les mesures nécessaires. - Belga.

Il existe un écart de cinq points de pourcentage entre ce que l’Italie devrait faire pour réduire le réchauffement planétaire et ce qu’elle a promis de mettre en œuvre : Rome s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 1,7 % chaque année d’ici à 2030. Or, dans l’Emission Gap Report 2019, les Nations unies ont estimé que, pour ne pas dépasser de 1,5 ºC le seuil d’augmentation de la température de la planète, cette réduction devait être de 7,6 % par an. Cinq points de différence qui témoignent du retard écologique de l’Italie.

Le document qui aurait dû marquer un tournant n’est autre que le Plan national énergie-climat (PNEC), envoyé à la Commission européenne en janvier dernier. Dans ce texte, le gouvernement a défini les objectifs nationaux pour 2030, des objectifs portant sur l’efficacité énergétique, les sources d’énergie renouvelables et la réduction des émissions de CO2.

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