Affaire Mawda: des migrants pourraient être impliqués malgré eux dans le trafic des d’être humains

Mawda est décédée par balle le 17 mai 2018.
Mawda est décédée par balle le 17 mai 2018. - D.R.

Mercredi dernier, le policier dont l’arme avait tué la petite Mawda, le 17 mai 2018 à 2 heures du matin sur l’E42, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Mons pour homicide involontaire. Au même moment à Liège, la chambre des mises en accusation examinait la conformité des méthodes particulières de recherche employées dans l’enquête portant sur l’autre volet de cette affaire, celui concernant le trafic de migrants. Il doit être fixé devant la chambre du conseil de Liège d’ici quelques jours pour le renvoi en correctionnelle.

Retour à cette nuit tragique. Une camionnette dotée de fausses plaques, dans laquelle ont pris place une trentaine de migrants en provenance d’Irak principalement (mais aussi de Syrie, d’Afghanistan et du Pakistan), est prise en chasse par la police de Namur. Quatre voitures de la police des autoroutes sont à la poursuite du véhicule, qui fonce en direction de la France.

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