Des «vacances judiciaires» actives, pour rattraper le temps perdu

Des «vacances judiciaires» actives, pour rattraper le temps perdu

La justice, dans son fonctionnement contraint par les restrictions budgétaires, est aussi victime des conséquences de la crise du coronavirus. La période qu’ouvre juillet, qualifiée de « vacances judiciaires », ne signifie pas un anéantissement de l’activité des cours et tribunaux, juste la prise en compte de la disponibilité de magistrats et de personnels aptes à recevoir les justiciables, surtout dans les affaires urgentes et particulièrement les personnes détenues.

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, pour éviter un amas de l’arriéré judiciaire causé par la crise sanitaire, qui provoquera fatalement un encombrement des audiences pour traiter les infractions liées d’exception liées au Covid-19 (environ 150.000 P-V dressés actuellement) – elles seront traitées en septembre.

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