Royaume-Uni: le «dossier Huawei» détériore encore un peu plus les relations avec la Chine

Boris Johnson était confronté à un risque de rébellion de nombreux élus conservateurs ouvertement hostiles à Pékin.
Boris Johnson était confronté à un risque de rébellion de nombreux élus conservateurs ouvertement hostiles à Pékin. - Reuters.

En excluant la participation du géant chinois Huawei d’ici 2027 au développement de la nouvelle norme de téléphonie mobile G5, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a mis officiellement fin à « l’âge d’or » des relations entre Londres et Pékin. A la suite des pressions de Washington, engagé dans un bras de fer aux allures de guerre froide avec la Chine, le locataire du 10 Downing Street s’est rangé dans le camp des Etats-Unis en fermant l’accès à l’opérateur chinois au marché britannique stratégique des nouvelles fréquences.

Le Royaume-Uni a durci sa position, comparé à la proposition faite en janvier par Johnson de limiter la participation de Huawei à 35 % du réseau national non stratégique.

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