Les îles oubliées de Venise nous font redécouvrir la lenteur

Burano.
Burano. - Reuters

Décrire, c’est détruire. La littérature de voyage a causé de grandes destructions : ça a été un véritable fléau, une épidémie. » Cette affirmation d’Olga Tokarczuk ( Les Pérégrins ) est à la fois terriblement vraie et injuste, car c’est également une ressource et une consolation : transformer les mots d’autrui en expériences personnelles a quelque chose d’enthousiasmant. Beaucoup de personnes ont écrit sur Venise, peut-être trop. Mais peu d’individus, si ce n’est des excentriques, des passionnés et des originaux, se sont intéressés à ses îles. Pourtant, elles représentent l’origine de Venise et la prophétie de sa fin, et expliquent son osmose avec la lagune et la mer.

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