Anne d’Ieteren: «Quand on m’a annoncé que je n’irais pas à Moscou, mon monde s’est effondré » (vidéo)

Dans les écuries de sa propriété de Deerlijk, Anne d’Ieteren a toujours bien en évidence un portrait de Juroto.
Dans les écuries de sa propriété de Deerlijk, Anne d’Ieteren a toujours bien en évidence un portrait de Juroto. - MATHIEU GOLINVAUX.

Les années ont beau passer, le souvenir reste vivace et pénible. Quarante après, Anne d’Ieteren raconte encore avec énormément d’amertume comment, en une soirée de juin 1980, elle est passée de sélectionnée à ex-sélectionnée pour les Jeux de Moscou. Et comment le rêve d’une vie, de sa vie, s’est ainsi évanoui à jamais, transformant profondément son caractère. « A partir de ce jour, je suis devenue plus terne, plus fataliste », avoue-t-elle. « Plus dure, aussi ».

A l’époque, celle qui est aujourd’hui, à 69 ans, la présidente du Comité paralympique belge, s’était hissée à force de travail et de sacrifices au sommet européen de sa discipline, le dressage en équitation, avec Juroto, un hongre hollandais de 7 ans, ancien cheval d’obstacles « au refus ». « Il était très peureux et s’effrayait pour un rien », précise-t-elle. « Mais on avait fini par devenir de bons amis ! »

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