Moscou 1980, les Jeux défigurés: quand le gouvernement belge dit non et que le COIB dit oui

Raoul Mollet (à g.), le président du COIB, qui n’a jamais cessé de réaffirmer la présence belge à Moscou, accueille Don Miller, le secrétaire général du comité olympique américain, le 22 mars 1980 à Bruxelles.
Raoul Mollet (à g.), le président du COIB, qui n’a jamais cessé de réaffirmer la présence belge à Moscou, accueille Don Miller, le secrétaire général du comité olympique américain, le 22 mars 1980 à Bruxelles. - AP.

Y aller ou pas ? Dans la tête des dirigeants du Comité olympique et interfédéral belge (COIB) de l’époque, la question de la présence noir-jaune-rouge aux Jeux olympiques de Moscou ne s’est jamais vraiment posée. Dès les premières rumeurs de boycott en provenance des Etats-Unis, au mois de janvier 1980, et des risques de « contagion » auprès des pays alliés par l’intermédiaire de « pressions amicales », la mise au point est très nette à l’avenue de Bouchout.

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