Bartabas au «Soir»: «Le jour où j’arrêterai, Zingaro s’arrêtera dans la minute»

«
Si je n’aime pas parler de ma vie d’avant, ce n’est pas par coquetterie, mais parce que ça n’a aucun intérêt. Si je suis là
à vous parler, c’est parce que Bartabas existe, et pas parce que Clément Marty existe.
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« Si je n’aime pas parler de ma vie d’avant, ce n’est pas par coquetterie, mais parce que ça n’a aucun intérêt. Si je suis là à vous parler, c’est parce que Bartabas existe, et pas parce que Clément Marty existe. » - Mathias Walter

ENTRETIEN

Rendez-vous avait été pris au fort d’Aubervilliers le mercredi 4 mars. C’est là, en 1989, que Bartabas a installé son théâtre équestre Zingaro. L’homme, qui nous reçoit pour parler de son livre (D’un cheval l’autre), dans lequel il raconte sa vie et sa passion des chevaux, ne sait pas encore que la menace qui pèse sur le monde – et sur sa compagnie – va le plonger dans une longue obscurité.

C’était la fin de l’hiver. Nous voilà en plein été. Et voici, enfin, des extraits de ce long entretien que Bartabas nous avait accordé.

Votre livre est un fervent hommage aux chevaux…

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