Coronavirus: pourquoi la situation du 15 juillet n’est pas comparable à celle du 15 mars dernier

Sophie Wilmès convoque un Comité de concertation dimanche matin pour décider d’avancer ou non la prochaine réunion du Conseil national de sécurité (CNS), initialement prévue jeudi prochain (le 23 juillet). © Belga.
Sophie Wilmès convoque un Comité de concertation dimanche matin pour décider d’avancer ou non la prochaine réunion du Conseil national de sécurité (CNS), initialement prévue jeudi prochain (le 23 juillet). © Belga.

Il y a un parfum de « panique à bord », en particulier dans le nord du pays. Histoire de bien démarrer la journée, Marc Van Ranst, l’incontournable virologue flamand membre du groupe déconfinement (GEES), a plombé l’ambiance vendredi dès 8 heures du matin en un tweet. « Lundi 13 juillet, il y a eu 216 nouveaux cas (de Covid-19 en Belgique, NDLR). Pour rappel, le 15 mars, nous avions 214 nouveaux cas. Et le lockdown a démarré le 17 ». A la lecture de ces quelques caractères, on pourrait croire qu’il ne nous reste que quelques jours avant un nouveau confinement. Comme si le scénario de la mi-mars allait se répéter.

Et Van Ranst ne s’arrête pas là. Toute la journée, il multiplie les messages d’alerte. « Face à ces chiffres, il faut bien dire que nous sommes au début d’une deuxième vague », lance-t-il au micro de la VRT. En transformant le slogan de début de crise « Blijf in uw kot » (Restez chez vous) en « Ga terug in uw kot » (Rentrez chez vous).

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