Les «Bagatelles», ces «petits riens» pourtant si importants pour Beethoven

Les «Bagatelles», ces «petits riens» pourtant si importants pour Beethoven

Quelques notes (et beaucoup de « mi ») qui évoquent instantanément des souvenirs. Une pièce que tout le monde ou presque a déjà entendue. Basée sur une succession de rosalies, ces répétitions d’un motif harmonique et mélodique, La Lettre à Elise (Für Elise ou La Bagatelle en la mineur, WoO 59 de son nom complet) est sans conteste l’un des tubes de Beethoven. Un morceau que tous les pianistes en herbe abordent lors de leur apprentissage. Que les marchands de glace utilisent pour guider les clients jusqu’à leur camionnette lorsqu’ils parcourent les rues par les chaudes soirées d’été. Et une mélodie qui s’est peu à peu inscrite dans la culture populaire, inspirant aussi bien Anne Sylvestre et Mireille Mathieu qu’Ennio Morricone (pour un des morceaux de la bande originale d’Un génie, deux associés, une cloche) ou encore… le rappeur Nas.

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