Baptême de l’art: Namur, ville culturelle de l’été

Les fourmis géantes de Nicolas Eres escaladent les murs de l’Hôtel de Ville, du Théâtre de Namur et de la rue des Brasseurs.
Les fourmis géantes de Nicolas Eres escaladent les murs de l’Hôtel de Ville, du Théâtre de Namur et de la rue des Brasseurs. - D.R.

Fourmis géantes grimpant le long des bâtiments, fresques partout dans la ville, expos à la Galerie du Beffroi et aux Bateliers… Les activités culturelles ne manquent pas cet été à Namur qui, à côté des événements et réalisations éphémères, fait appel depuis cinq ans à des street artistes pour égayer ses murs. En parcourant les rues de la ville, vous tomberez immanquablement sur la fresque de l’artiste Eyes-B sur le mur de l’aile Eden (Maison des Echevins), sur l’œuvre Des fleurs pour Namur de Dan Brault réalisée en version monumentale par le collectif Propaganza (place de Québec), sur Vive Nameur po tot de Kahef sur le pignon de la résidence Baduelle (rue Basse-Marcelle), et encore Skills conçue par le collectif namurois Drash sur un mur de l’école Henri Maus (côté rue Courtenay) et le beau Chaos végétal de Tamar Kasparian, qui a permis à l’art de s’épanouir dans le Jardin des Poètes. Cette dernière œuvre côtoie les livres-poèmes disposés sur les murs et les chaises-poèmes du sculpteur québécois Michel Goulet.

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