Plan de relance européen: l’Italie, grande bénéficiaire de l’accord, devra rendre des comptes

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte à son arrivée au quatrième jour du Conseil européen.
Le Premier ministre italien Giuseppe Conte à son arrivée au quatrième jour du Conseil européen. - Reuters.

Après le sommet marathon européen, probablement le plus difficile de sa carrière politique, Giuseppe Conte a quitté Bruxelles avec un grand sourire et, au total, plus de 200 milliards d’euros de soutiens financiers.

C’est, en effet, avec un visage ne laissant nullement transparaître la fatigue de sa dernière nuit blanche, qu’il a déclaré face aux caméras que « l’accord préserve la dignité des Italiens et représente la meilleure entente possible ainsi qu’une victoire historique pour l’Europe. » Avec un paquet d’aides de l’ordre de 209 milliards d’euros – dont 81,4 milliards de subventions (400 millions moins que prévu) et 127,4 milliards de prêts (36 milliards plus que prévu) – la péninsule est l’État membre de l’Union qui a le plus bénéficié de la générosité de la grande famille européenne. Après les sombres derniers mois, cette bouffée d’oxygène a été saluée par l’ensemble des médias nationaux mais aussi par la bourse italienne, en forte hausse ce mardi.

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