Division 1: pour suivre les cours, ils tirent la langue

Dès son arrivée, Philippe Montanier a été très clair
: tous les Standardmen doivent connaître le français. A Sclessin, les cours sont donc obligatoires. @News
Dès son arrivée, Philippe Montanier a été très clair : tous les Standardmen doivent connaître le français. A Sclessin, les cours sont donc obligatoires. @News

Joueurs, entraîneurs et directions sont unanimes : maîtriser l’une des langues pratiquées au sein du club est essentiel pour faciliter l’intégration d’un nouveau venu. Lorsqu’il s’agit de mettre sur pied des séances d’apprentissage, cela devient toutefois directement moins évident.

« Je devais souvent m’occuper d’organiser les cours de langue pour les joueurs étrangers et, presque systématiquement, c’était la galère », se souvient Jean-François Lenvain, l’ex-responsable de la cellule sociale d’Anderlecht. « L’approche n’était jamais sereine ni positive. Soit le joueur brillait sur le terrain et la direction ne voulait surtout pas l’ennuyer avec des obligations scolaires. Soit il ne s’intégrait pas du tout et alors les cours lui étaient imposés, entre obligation et punition. Et puis il y avait certains coaches, qui refusaient que les joueurs soient perturbés par des cours avant les entraînements et même après, estimant qu’ils devaient avant tout se reposer. »

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