A Hong Kong, un vent glacial souffle sur la liberté d’expression

La police anti-émeutes veille désormais à l’application stricte de la loi sécuritaire dans les rues de Hong Kong.
La police anti-émeutes veille désormais à l’application stricte de la loi sécuritaire dans les rues de Hong Kong. - Reuters

Trois semaines après l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur la sécurité nationale, imposée à Hong Kong dans la précipitation par Pékin, la cité portuaire n’est plus la même. Des manifestants ont été arrêtés pour avoir agité une bannière blanche, des livres jugés subversifs ont été retirés des étalages des bibliothèques et les écoliers ont reçu l’interdiction de chanter l’hymne national Glory to Hong Kong, composé par un manifestant.

Dès l’adoption de la nouvelle législation, une dizaine d’organisations politiques ont été dissoutes, à l’image de « Demosisto », le parti du leader estudiantin Joshua Wong. L’un de ses co-fondateurs, Nathan Law, a fui au Royaume-Uni.

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