Bwanga Pilipili: «La grammaire citoyenne est épuisée. Parlons de grammaire humaine, grammaire du vivant»

Bwanga Pilipili: «La grammaire citoyenne est épuisée. Parlons de grammaire humaine, grammaire du vivant»
Pierre-Yves Thienpont

ENTRETIEN

Elle a perdu deux proches de manière inopinée, peu avant et peu après le confinement. « On ne maîtrise rien, et ce virus nous le rappelle », dit-elle. Elle y a puisé une force nouvelle. « Cela pourrait être terrifiant, mais cela peut aussi être une source de résilience, d’énergie, de créativité que nous avons toutes et tous. Notre capacité de reprendre le pouvoir, de se lever, se dresser, s’émerveiller. »

Vit-on une parenthèse ou une révolution ?

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct