Chine: pour le gouvernement belge, pas de raison de suspendre le traité d’extradition

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Le dossier de Hong Kong fait l’objet d’un suivi très attentif, en coopération avec nos partenaires de l’UE
», insiste le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin.
« Le dossier de Hong Kong fait l’objet d’un suivi très attentif, en coopération avec nos partenaires de l’UE », insiste le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin. - Reuters.

Suivant la voie ouverte début juillet par le Canada et l’Australie, le Royaume-Uni a décidé lundi, en raison de la nouvelle loi chinoise sur la sécurité applicable dans l’ancienne colonie britannique, de suspendre le traité d’extradition qui le liait à Hong Kong. Pendant ce temps, la Belgique attend, elle, l’entrée en vigueur d’un accord d’extradition conclu avec la Chine…

C’est lors de la visite officielle du Premier ministre Charles Michel à Pékin fin octobre 2016 que les deux pays avaient signé ce traité afin de « promouvoir une coopération efficace entre les deux parties dans la lutte contre la criminalité ». Le projet de loi relatif à ce traité avait été, en novembre 2018, adopté par la Chambre par 76 votes positifs, avec 61 abstentions. Il n’a pas été ratifié par la Chine et n’est donc pas encore d’application.

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