La gym belge veut chasser ses fantômes

Aagje Vanwalleghem lors des Mondiaux 2005
: «
Des choses doivent encore changer
». @Photo News
Aagje Vanwalleghem lors des Mondiaux 2005 : « Des choses doivent encore changer ». @Photo News

Le petit monde de la gym semblait vivre dans sa bulle, confinement hermétique un brin oppressant. Un microcosme rigide, régi par des codes éducatifs d’une sévérité du siècle passé, que certains justifient encore par l’extrême exigence et la dangerosité de ce sport, mais qu’on croyait obsolètes, réservés à ces écoles sportives qui faisaient la fierté de régimes politiques peu connus pour leur esprit d’ouverture. Les révélations récentes de l’entraîneur néerlandais Gerrit Beltman, dans le « Noordhollands Dagblad », ont une fois de plus jeté une lumière crue sur les méthodes d’entraînement utilisées hier, peut-être aujourd’hui encore, dans cette discipline ingrate. Sans aller toutefois jusqu’aux excès répugnants de Larry Nassar -kiné de l’équipe américaine qui a violé des centaines de jeunes filles en toute impunité, scandale raconté notamment dans « Athlete A » (documentaire Netflix).

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