Reprise de la pandémie: le Maroc interdit les déplacements et plonge dans le chaos

Casablanca, dimanche soir
: des Marocains tentent à la dernière minute de trouver une place dans un bus qui les conduirait vers leurs proches pour la fête de l’Aïd.
© Rizkou ABDELMJID/AFP.
Casablanca, dimanche soir : des Marocains tentent à la dernière minute de trouver une place dans un bus qui les conduirait vers leurs proches pour la fête de l’Aïd. © Rizkou ABDELMJID/AFP.

Les Marocains se souviendront longtemps de l’Aïd 2020. Cette fête musulmane la plus célébrée – la « fête du Sacrifice », l’Aïd el-Adha ou encore Aïd el-Kebir – doit commencer vendredi et durer quatre jours. Elle est traditionnellement l’occasion pour les familles d’organiser de grandes retrouvailles conviviales. Mais le Covid-19 est passé par là. Et, face à une recrudescence soudaine des infections dans une petite dizaine de grandes villes, les autorités marocaines ont annoncé dimanche soir que tout déplacement de et vers la capitale économique Casablanca, la capitale touristique Marrakech, la métropole portuaire de Tanger, ainsi que Tétouan, Fès, Meknes, Berrechid et Settat était interdit jusqu’à nouvel ordre à partir de minuit le jour même. Ces huit agglomérations représentent plus de la moitié des 35 millions de Marocains. La mesure a immédiatement entraîné une panique générale de la part d’innombrables citoyens soucieux de rejoindre séance tenante leur famille en soirée.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct