Une fois ça passe, deux fois ça casse

Une fois ça passe, deux fois ça casse
DIRK WAEM/belga

Non, le rebond actuel de l’épidémie ne peut pas être comparé à la première vague. A la mi-mars, une pandémie d’un genre nouveau a frappé par surprise, sans que la Belgique ne l’ait vue venir. Sans qu’elle soit préparée à une lutte acharnée contre ce mystérieux virus : les stocks stratégiques de masques avaient été envoyés au bûcher, on ne disposait que de quelques centaines de tests de dépistage, on n’avait aucune capacité pour « suivre » les voyageurs de retour d’un séjour à l’étranger. Et, cerise sur le gâteau, on ne disposait pas non plus de statistiques fiables pour identifier les endroits où le virus se transmettait. Prenant conscience de la gravité de la situation et de notre degré d’impréparation, il a été décidé d’agir en urgence. Il fallait frapper fort, et au niveau national : ce sera un confinement généralisé. Personne ne voyait d’autre solution.

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