Sexe du futur: « On reste une espèce qui aime le frotti-frotta»

Dans «
Demolition Man
», Sandra Bullock a un orgasme par la pensée
: scène mythique de «
cybersexe
». «
J’ai voulu faire l’exacte inverse de ça
», insiste Josselin Bordat.
Dans « Demolition Man », Sandra Bullock a un orgasme par la pensée : scène mythique de « cybersexe ». « J’ai voulu faire l’exacte inverse de ça », insiste Josselin Bordat. - DR

Deux mille soixante-neuf. Alors que les fruits et légumes synthétiques ont révolutionné le marché agroalimentaire – ananavet, pêchalote et fraisin en tête – et que la montée des eaux a englouti les clubs libertins du Cap d’Agde, l’horizon des sexualités s’est ouvert à l’infini. Dans le futur imaginé avec malice par Josselin Bordat, tout le monde est « flexigenré », « fémineutre » ou « mascuminin » et les simples « gays » perçus comme des reliques vintage du début du siècle. Les fruits n’ont plus rien de défendus, et les gourmands n’ont que l’embarras du choix pour assouvir leurs fantasmes : les sexbots (robots sexuels) sont à portée de main, les rêves érotiques accessibles sur une plateforme à la Netflix, les plans à 3, à 4 ou à bien davantage à portée de « swipe » dans des versions augmentées de Tinder & co.

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