Malmenée par Trump, Cuba place tous ses espoirs en Biden

Barack Obama avec Raúl Castro, le 21 mars 2016, à La Havane
: un pas de géant.
Barack Obama avec Raúl Castro, le 21 mars 2016, à La Havane : un pas de géant. - AFP.

Le Air Force One venait à peine d’atterrir à La Havane que Barack Obama lançait déjà sur Twitter : « ¿Qué bolá, Cuba ? » C’était le 20 mars 2016, et ces salutations pour le moins familières – sur l’île, cette expression revient à dire « ça roule, la forme ? » – marquaient le point de départ du voyage historique de l’ex-président américain dans un pays qui, depuis la victoire de la révolution de Fidel Castro, était devenu l’obsession de Washington. Pour en arriver à cet instant à première vue impossible, il aura fallu un échange d’espions arrêtés par les deux pays et une négociation secrète entre les États-Unis et le gouvernement de Raúl Castro qui, après bien des rebondissements, avait débouché sur le rétablissement des relations diplomatiques le 20 juillet 2015.

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