Coronavirus: les contaminations ont progressé sans flambée de cas graves

Au CHU Saint-Pierre à Bruxelles, tout comme dans la plupart des hôpitaux belges, l’épidémie ne draîne plus pour le moment de nombreux patients comme au printemps.
Au CHU Saint-Pierre à Bruxelles, tout comme dans la plupart des hôpitaux belges, l’épidémie ne draîne plus pour le moment de nombreux patients comme au printemps. - Pierre-Yves Thienpont

C’est à partir du 14 juillet que le discours de certains virologues, infectiologues ou épidémiologistes – principalement au nord du pays – a changé. Et qu’on s’est mis à cuisiner le terme « seconde vague » à toutes les sauces. Car en Belgique, l’épidémie s’est mise à reprendre du terrain. On observe en effet une nette remontée du nombre de nouveaux cas détectés. Alors que début juillet, on tournait autour des 80 cas par jour, la courbe est désormais remontée à 517 contaminations quotidiennes. Sur le même intervalle, le nombre de tests a également augmenté, mais ne permet pas de justifier la hausse. Donc le virus se transmet plus vivement. Un rebond qui a provoqué le retour d’une bulle sociale limitée à 5 contacts rapprochés, l’imposition d’un registre de clients dans l’horeca, ou encore un couvre-feu à Anvers, pour ne citer que ces trois mesures.

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