Renseignement: l’accord confidentiel belgo-rwandais était… «trop» secret

Serge Lipszyc, patron du Comité R, a enquêté sur le mémorandum d’entente entre le SGRS et le service secret rwandais. Selon lui, le service de renseignement belge a fait preuve d’un «
défaut de prudence
».
Serge Lipszyc, patron du Comité R, a enquêté sur le mémorandum d’entente entre le SGRS et le service secret rwandais. Selon lui, le service de renseignement belge a fait preuve d’un « défaut de prudence ». - Mathieu GOLINVAUX.

Le 14 octobre 2016, le lieutenant-général Eddy Testelmans, à l’époque patron du service de renseignement militaire belge (le SGRS), et le secrétaire général du Service de renseignement rwandais (le Niss), paraphaient un accord de coopération. Un mémorandum d’entente dont l’existence a été révélée le 7 décembre dernier dans Le Soir. Le patron du Comité R, chargé du contrôle des services de renseignement, avait immédiatement annoncé l’ouverture d’une enquête sur cet accord confidentiel de coopération.

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