Avec le port de Beyrouth ravagé, c’est ce qu’il restait de l’économie libanaise qui part en fumée

La zone portuaire de la capitale libanaise est totalement dévastée.
La zone portuaire de la capitale libanaise est totalement dévastée. - EPA.

Quelque 120 hectares, quatre bassins, seize quais, douze entrepôts, un précieux silo à grains… Détruits. La double explosion survenue ce mardi soir à Beyrouth a été provoquée par 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, stockées « sans mesures de précaution » dans le port. Surnommé « la grotte d’Ali Baba et des quarante voleurs », le port de Beyrouth, exploité par les autorités publiques, est entaché par des accusations de trafic à l’importation et à l’exportation.

60 % des importations du Liban transitent par le port de Beyrouth, en faisant l’un des plus importants et l’un des plus fréquentés de la Méditerranée orientale. Avec l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth, il l’est l’une des deux principales portes d’entrée du Liban.

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