Négociations fédérales: les libéraux soignent leurs bleus, attendant de revenir au jeu

Le président Bouchez s’astreint à un certain silence ne donnant plus d’interview et ne se répandant plus sur les réseaux sociaux. Histoire d’éviter toute polémique dommageable. © Pierre-Yves Thienpont
Le président Bouchez s’astreint à un certain silence ne donnant plus d’interview et ne se répandant plus sur les réseaux sociaux. Histoire d’éviter toute polémique dommageable. © Pierre-Yves Thienpont

Sans trop de surprise, les verts ont donc recalé la note de base des préformateurs Magnette et De Wever. Jugeant qu’elle vise un « gouvernement sans les écologistes », et qu’ils ne pourraient donc accepter de s’asseoir à leur table de négociation fédérale que si ladite note était largement revue (en termes de climat, d’énergie, de mobilité, de fiscalité, d’institutionnel…). Mercredi, rien n’était encore formellement fixé, mais il se disait que le duo pourrait reprendre contact avec les libéraux, dans sa quête de partenaire(s) susceptible(s) de rejoindre le « club des cinq » que leurs partis respectifs, PS et N-VA, forment déjà avec le SP.A, le CD&V et le CDH, en vue de négocier une coalition.

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