Le spectre d’Hiroshima: 13.000 têtes nucléaires menacent toujours la Terre

La Corée du Nord de Kim Jong-un, en 2016, est le dernier en date des Etats à s’être mis en capacité de soutenir une guerre nucléaire.
La Corée du Nord de Kim Jong-un, en 2016, est le dernier en date des Etats à s’être mis en capacité de soutenir une guerre nucléaire. - Reuters

Le 29 août 1949, un peu moins de quatre ans après les bombardements nucléaires américains sur Hiroshima et Nagasaki, l’Union soviétique procédait à l’essai de sa première Bombe A, sur le polygone nucléaire de Semipalatinsk, au Kazakhstan.

Les États-Unis et l’URSS, dont les relations s’étaient rapidement détériorées après qu’ils se soient partagé le monde à Yalta, en février 1945, entraient alors dans une folle course aux armements.

Un certain équilibre atteint dans la terreur obligera toutefois les adversaires à la retenue, sous peine de provoquer un cataclysme nucléaire dont personne ne serait sorti vainqueur.

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