En visite à Beyrouth, Macron lance la course à l’aide d’urgence

Emmanuel Macron a longuement compati à la douleur des Libanais, jeudi, lors de son déplacement à Beyrouth.
Emmanuel Macron a longuement compati à la douleur des Libanais, jeudi, lors de son déplacement à Beyrouth. - AFP

Dans Beyrouth dévastée, Emmanuel Macron s’est posé en sauveur ce jeudi, inscrivant sa visite comme un temps diplomatique fort de son quinquennat. Le président français est le premier chef d’Etat étranger à se rendre au Liban depuis le drame survenu ce mardi soir. Avant de grimper dans l’avion, son tweet – « Le Liban n’est pas seul » – avait donné le ton de la visite : se positionner en tant que coordinateur de la coopération européenne et internationale et figure politique rassurante pour une population libanaise à bout. Accueilli à l’aéroport de Beyrouth par le président libanais Michel Aoun, Macron a enchaîné la journée à toute vitesse, multipliant les déclarations fermes à l’encontre de la classe politique du pays. « Il y a l’exigence que la France porte depuis des mois, des années, des réformes indispensables […] Si ces réformes ne sont pas faites, le Liban continuera de s’enfoncer ».

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