Juan Carlos, une fin de partie pitoyable qui ne fait pas honneur à son rôle historique

Juan Carlos avec sa maîtresse devant un éléphant abattu en safari
: le document amateur pris au Botswana en avril 2012 a enclenché une longue descente aux enfers.
Juan Carlos avec sa maîtresse devant un éléphant abattu en safari : le document amateur pris au Botswana en avril 2012 a enclenché une longue descente aux enfers. - D.R.

L’annus horribilis de la monarchie espagnole a commencé en avril 2012, à 7.600 kilomètres du palais, au Botswana, et a duré bien plus de 365 jours. De fait, elle n’est toujours pas terminée, bien que Juan Carlos ait annoncé qu’il quittait l’Espagne pour ne pas porter davantage préjudice à son fils, désormais sur le trône. Ce n’était ni le premier safari de Juan Carlos I, ni sa première maîtresse, et pourtant, comme la Maison du Roi allait le découvrir rapidement, ces événements devaient marquer « un avant et un après ».

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