D1A: Eleven, une équipe solide à la recherche d’automatismes

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Les notes électroniques du groupe gantois Soulwax se sont élevées dans le ciel estival comme pour perforer la touffeur d’un été trop expressif. Plus légères, moins solennelles que par le passé, elles ont rebondi dans des tribunes sonnant forcément creux, sans réussir à totalement faire oublier un huis clos quelque peu anxiogène, bizarre et oppressant même s’il nous impose aujourd’hui ses normes. Aux tympans des fans de foot, depuis si longtemps sevrés des émotions que crée habituellement leur club de cœur, ce nouvel hymne de la Pro League a résonné comme le tintement d’une cloche de rentrée des classes. Mélange d’impatience mal contenue et d’appréhension diffuse, où l’on se demande pourquoi d’autres règles apparaissent, où l’on dévisage les petits nouveaux, où l’on compare les tenues.

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