Bagarre à Blankenberge: faut-il parler de «bandes»?

Bagarre à Blankenberge: faut-il parler de «bandes»?
Belga

Il fut question à plusieurs reprises au cours des discussions de la commission de l’Intérieur de « bandes bruxelloises » quittant de loin en loin la capitale pour semer le trouble et le désordre à différents endroits du pays. Qu’entendre exactement par là ? Et quelle est la réalité derrière l’expression politique ?

« Je crois effectivement qu’à Bruxelles, il y a des phénomènes de bandes », affirme Sammy Madhy, député CD&V et membre de la commission. « Celles-ci existaient beaucoup plus dans les années 90, début des années 2000. Elles ont pu être neutralisées. Il reste toutefois, même si ces noyaux sont beaucoup moins organisés, ce que j’appelle des bandes, c’est-à-dire des jeunes avec un casier judiciaire qui viennent de Bruxelles, qui se déplacent ensemble, vers la mer par exemple, et qui en arrivent à commettre des méfaits. »

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