Grèce-Turquie : la diplomatie pour éviter l'explosion

La découverte de gisements d'hydrocarbures en Méditerranée orientale a attisé les convoitises des pays alentours, la Grèce, Chypre et la Turquie en tête, mais également Israël et l'Egypte.
La découverte de gisements d'hydrocarbures en Méditerranée orientale a attisé les convoitises des pays alentours, la Grèce, Chypre et la Turquie en tête, mais également Israël et l'Egypte. - AFP

La guerre des nerfs continue en Méditerranée orientale. Elle a pris un tour nouveau depuis ce lundi 10 août quand la Turquie a envoyé de nouveau l'Oruç Reis, son navire sismique, rechercher d'éventuels gisements d'hydrocarbures dans des eaux du plateau continental grec, selon Athènes. Il avait déjà été dépêché en juillet, mais d'après des médias grecs et allemands, une intervention de la chancelière allemande auprès du Président turc Recep Tayep Erdogan avait stoppé l'avancée du bateau. Cette fois, le navire turc est escorté de différents bâtiments de guerre ; le survol des îles grecques par l'aviation turque s'intensifie, d'après les autorités grecques. Pour la Grèce, ce sont des provocations de la part de son géant de voisin. Nikos Dendias, le ministre grec des Affaires étrangères (Nouvelle Démocratie, droite conservatrice), fustige même dans un communiqué « le rôle déstabilisateur et menaçant pour la paix de la Turquie ». Il évoque une « nouvelle escalade dangereuse ».

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