Peindre, cette hérésie contemporaine

Peindre, cette hérésie contemporaine
Francesca Mantovani.

Térébenthine : oléorésine qu’on tire par incision de certains arbres, notamment des conifères. Essence de térébenthine, partie volatile d’une térébenthine, utilisée pour dissoudre les corps gras, pour fabriquer les vernis, les peintures.

Les « Térébenthine », c’est aussi le surnom dont on a affublé, au début des années 2000 dans une école française des Beaux-Arts que l’on ne nommera pas, un trio d’étudiants, qui s’escriment à faire de la peinture, à l’heure où la création ne se décline plus que sur le mode de la performance, de la proposition conceptuelle et du geste provocateur.

Térébenthine, dans la bouche de la majorité des étudiants et enseignants d’alors : une hérésie. Une infirmité. Un résidu du passé. Une puanteur, aussi – au passage du trio, Luc, Lucie et la narratrice –, certains se bouchent le nez.

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