Louise Knops: «Une partie de la population risque de basculer dans une forme de contestation plus dure»

Rendez-vous à la gare du Nord, point de départ des manifestations pour le climat et des gilets jaunes, mais aussi lieu d’accueil pour les réfugiés, ce qui en fait par ricochet un territoire de propagande pour l’extrême droite.
Rendez-vous à la gare du Nord, point de départ des manifestations pour le climat et des gilets jaunes, mais aussi lieu d’accueil pour les réfugiés, ce qui en fait par ricochet un territoire de propagande pour l’extrême droite. - Mathieu GOLINVAUX.

entretien

Une crise sanitaire inédite couplée à des mesures liberticides. Une jeunesse révoltée face à l’inaction en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Des tensions post-coloniales sur fond de Black Lives Matter. La séquence – pas encore terminée – du coronavirus n’a fait qu’accentuer l’indignation ressentie par une partie toujours plus importante de la population.

Une indignation que la politologue Louise Knops colle au corps depuis près de deux ans dans le cadre de sa thèse à la VUB. D’où ce rendez-vous à la gare du Nord, point de départ des manifestations pour le climat et des gilets jaunes mais aussi lieu d’accueil pour les réfugiés, ce qui en fait par ricochet un territoire de propagande pour l’extrême droite.

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