Affaire Chovanec: le plaquage ventral utilisé par la police dans le viseur de la Ligue des Droits humains

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Cette technique de maîtrise des individus est de fait très controversée, en ce qu’elle présente des risques élevés d’asphyxie
», pointe Manuel Lambert, juriste à la LDH.
« Cette technique de maîtrise des individus est de fait très controversée, en ce qu’elle présente des risques élevés d’asphyxie », pointe Manuel Lambert, juriste à la LDH. - D.R.

Georges Floyd aux Etats-Unis, Cédric Chouviat en France, et récemment Kadri Abderrahmane Ridha, dit « Akram », à Anvers et Jozef Chovanec, à Charleroi. Ces personnes sont toutes décédées dans le contexte suivant leur interpellation par les forces de l’ordre. Elles ont toutes fait l’objet à un moment ou l’autre d’un plaquage au sol, une technique également appelée « décubitus ventral » qui vise à maintenir une personne au sol en position couchée sur le ventre, en théorie en vue de lui passer les menottes le plus rapidement possible.

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