Près de 50 ans après les meurtres, le tueur du Golden State ne goûtera plus à la liberté

L’ancien policier avait été confondu par l’évolution des scienes criminalistiques.
L’ancien policier avait été confondu par l’évolution des scienes criminalistiques. - Reuters

La condamnation à onze peines consécutives de prison a envoyé pour l’éternité derrière les barreaux le pire tueur en série qu’ait connu la région de San Francisco. Joseph James DeAngelo, 72 ans, se croyait tiré d’affaire. Ce policier retraité appréhendait depuis 42 ans d’être un jour rattrapé par l’évolution des techniques de la police scientifique. Les analyses ADN n’existaient pas au moment où il commit, entre 1976 et 1986, une série de 11 meurtres, de 45 viols (la plupart prescrits) et de 120 cambriolages, dans plusieurs comtés de Californie. Elles l’ont, in fine, rattrapé, confirmant aussi que la science criminalistique est devenue plus efficace encore et permettra d’élucider d’autres affaires du passé, les fameux « cold cases », comme elle a également disculpé des innocents condamnés à tort.

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