Concernée et inquiète, l’UE a peu de leviers

Didier Reynders, commissaire européen à la Justice, avait assuré au Parlement européen qu’il évaluerait s’il était nécessaire de présenter une proposition législative pour lutter contre les potentiels abus du système.
Didier Reynders, commissaire européen à la Justice, avait assuré au Parlement européen qu’il évaluerait s’il était nécessaire de présenter une proposition législative pour lutter contre les potentiels abus du système. - REUTERS.

En 2020, l’ONG anticorruption Global Witness relevait que vingt pays de l’UE (en comptant le Royaume-Uni) avaient toujours un système de « passeports dorés » (droit de résidence ou la naturalisation contre un gros investissement) en place. La Commission européenne a ce dossier dans le radar depuis 2017.

L’ironie du sujet : les conditions d’acquisition et de perte de la nationalité relèvent de la compétence de chaque Etat. Mais l’UE étant ce qu’elle est, obtenir un passeport dans un de ses pays membres signifie que l’on peut voyager et s’établir où bon nous semble.

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