Comment une filière «masques» 100% belge est sortie de terre en quelques mois

L’entreprise Deltrian, à Fleurus, ne reste pas confinée dans le marché belge, d’autres ventes ont déjà commencé ailleurs en Europe.
L’entreprise Deltrian, à Fleurus, ne reste pas confinée dans le marché belge, d’autres ventes ont déjà commencé ailleurs en Europe. - Mathieu GOLINVAUX.

En février dernier, personne n’aurait parié sur ce petit bout rectangulaire bleu, blanc, parfois vert, superposition de couches filtrantes, spontanément associé au monde médical. D’ailleurs, chez nous, c’est bien simple, personne n’en fabriquait. Mais voilà… Sept mois plus tard, tout a changé, rien n’est plus vraiment comme avant, et notre pièce de protection a fait couler beaucoup d’encre, a alimenté d’interminables discussions, s’est finalement invitée sur notre visage, mais a aussi… suscité l’appétit d’entrepreneurs.

Depuis le début de la crise, ils sont plusieurs à avoir planché sur des business plans, à avoir investi et fait de la place dans leurs usines, où des machines ont été assemblées. Certaines attendent encore de s’animer mais d’autres tournent déjà à plein régime. Du nord au sud du pays, nous avons identifié onze projets. Leur objectif est similaire : le lancement d’une production locale de masques, appelée à survivre au moins sur le moyen terme.

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